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High Society, 2018, Sud

High Society, 상류사회, de Byun Hyuk, avec Park Hae-il, Su Ae, Yoon Je-moon, 2018, 137’
High Society est aussi le titre d’un drama de 2015, Sangryu Sahoe / 상류사회, probablement un des plus tartes sur la carte disponible. Deux jeunes gens riches en aiment deux autres pauvres, etc. Le mieux que l’on puisse en dire est qu’il existe encore des scénaristes assez malins pour gagner leur vie en casant de telles niaiseries. 2015, SBS

High Society, 2018, Sud

O Suyôn et Chang Taejun forme un couple de jeunes arrivistes, elle conservatrice de galerie se heurtant à sa patronne et lui professeur d’économie sûr de lui et résolument pro-business. Un jour, il sauve un syndicaliste qui s’immole par le feu devant les caméras et le Parti républicain pour le peuple (droite) le contacte pour en faire un candidat. Pendant ce temps, elle fricote avec un jeune artiste, son ex. Début de deux intrigues adultères, qui nous valent des scènes de sexe plutôt appuyées pour un drama. Virée romantique à Paris à Paris où elle truque l’achat d’un tableau, ce qui lui vaut d’être arrêtée au retour. Début d’une chute entre pièges et chantages. De son côté, Chang découvre les joies des manipulations politiques, mais il ne fait pas le poids. Nos deux pitoyables héros, chacun au courant des aventures de l’autre, se retrouvent en plein conflit d’intérêt. Mais il sera dit que lorsqu’on accorde à un drama des moyens ‘américains’, c’est pour faire un drama à l’américaine : Parfaitement coincés par les politiques et les financiers (les mêmes!), ils profitent d’un vernissage pour mettre à jour en public (et se donner bonen conscience) les turpitudes des puissants qui sont tous arrêtés, totalement à rebours de toute logique. Et tout reprend sa place. Ouf ! Il paraît qu’il y a un public pour cela.

Patrick Maurus
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